Le secteur pharmaceutique marocain connaît une montée de tension après l’annonce de propositions visant à ouvrir le capital des pharmacies. Les représentants professionnels dénoncent une réforme qui pourrait bouleverser l’équilibre du système de santé.
Le refus de la marchandisation du médicament
Les pharmaciens alertent sur les risques liés à une logique purement commerciale. Selon eux, transformer la pharmacie en investissement financier menace la qualité des soins et la sécurité du patient.
Un risque d’aggravation des inégalités territoriales
La libéralisation pourrait entraîner une concentration des officines dans les grandes villes, laissant les zones rurales en déficit d’accès aux médicaments et aux services pharmaceutiques.
Vers des grèves nationales
Face à ces enjeux, les organisations professionnelles annoncent un programme de mobilisation progressive, incluant des grèves nationales et une coordination avec les étudiants en pharmacie.
Appel au dialogue avec le gouvernement
Les pharmaciens demandent l’ouverture d’un dialogue sérieux afin de préserver le rôle sanitaire de la profession et garantir l’équité du système de santé.




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